Nombre et taille des objets illustratifs · ce dessin ne représente aucun site réel.
Commençons par
ouvrir le toit.
Pour comprendre les chiffres, commençons par ce qu’ils décrivent : des salles informatiques, leur alimentation électrique et leur refroidissement. Ces besoins apparaissent notamment dans le projet d’Aulnay-sous-Bois étudié par l’Autorité environnementale.[1]
Le dessin accompagne la lecture. C’est une coupe de principe, pas le plan de ce projet.
Les serveurs.
Et tout le reste.
L’énergie totale du site et celle de ses équipements informatiques sont deux grandeurs distinctes. Le PUE mesure le rapport entre les deux.[1]
Comprendre le PUE
Le PUE rapporte l’énergie totale du centre à celle des seuls équipements informatiques. Cet indicateur d’efficacité ne donne pas à lui seul la consommation totale d’un site. Fait f99 du dossier.
La puissance.
Puis la durée.
Dans le brouillon, deux unités reviennent : les gigawatts pour une puissance, les térawattheures pour une quantité d’énergie sur une durée.[2][3]
Avant de comparer deux chiffres, regardons ce qu’ils mesurent.
Un chiffre,
un périmètre.
C’est le point de départ retenu par le modèle de l’ADEME pour 2024. Il combine les centres de colocation inventoriés avec une estimation pour d’autres centres et des baies informatiques dans des bâtiments tertiaires.[3]
Ce que recouvre cette estimation
Le modèle additionne 6,46 TWh pour la colocation inventoriée et une estimation de 3,5 TWh pour les autres centres et les baies du tertiaire. Ces deux composantes font 9,96 TWh ; le modèle retient le total arrondi de 10 TWh comme point de départ. Ce n’est pas un relevé exhaustif de compteurs. Fait f95.
Réserver
n’est pas consommer.
RTE indiquait avoir réservé près de 18 GW de capacité de raccordement pour environ 80 projets. Ce chiffre décrit des capacités réservées, pas des centres déjà construits ni une quantité d’électricité consommée.[2]
Le bâtiment en pointillés représente un projet. Le trait vers le réseau représente la capacité réservée, pas de l’électricité déjà consommée.
Raccordé ne veut pas dire
utilisé à plein.
RTE constate que les datacenters raccordés directement à son réseau depuis deux à trois ans n’utilisent alors, en moyenne, que 20 % de la puissance demandée.[2]
Cette observation porte sur les sites décrits par RTE. Elle ne donne pas le taux d’utilisation de tous les datacenters français.
Garder la bonne échelle
La page de RTE distingue les huit sites directement raccordés à son réseau et l’ensemble des datacenters français. La moyenne citée concerne ceux raccordés depuis deux à trois ans. Fait f97 ; source publiée en juin 2026.